26 février 2009

Calle Florida


Aujourd hui furent mes retrouvailles avec Carmen, autre companera de voyage rencontree un 25 decembre dans un dortoir d une auberge de jeunesse a Rio de Janeiro. Elle aussi amoureuse de Buenos Aires, du tango, plutot pas insensible aux autochtones et ici pour 3 mois voir plus si affinites...

Promenade calle Florida, celebre rue pietonnale. Au passage ces musiciens de rue jouant un air de tango. On a envie de les embrasser ces papis !



Au bout dela calle Florida, nous arrivons a la Plaza San Martin et ses arbres centenaires, mon endroit prefere...


Aujourd hui je crois que j ai vraiment realise que j y suis, aqui estoy en Buenos Aires !


Coucher de soleil ce soir sur la "Casa Rosada", la maison rose,
le palais presidentiel

21 février 2009

Uruguay





Tout d'abord ce nom, si poétique, que j'adore, Uruguay, un peu comme celui de ma rue à Buenos Aires, Uriburu. Ensuite ce drapeau, qui semble avoir été dessiné par un enfant. C'est un pays qui me laissait rêveuse avant même de le connaître et d'y aller pour la première fois il y a deux ans.

Coincé entre ses deux geants de voisins, l'Argentine et le Brésil, il serait un peu ce que la Belgique est à la France, le "petit" pays d'à coté, celui dont on se moque parfois dans les blagues. Tout plat et tout vert, il me fait penser à une feuille de salade que l'on aurait posée là au bord de l'océan. De Buenos Aires on s'y rend en bateau en quelques heures en traversant la rivière qui sépare les deux pays, le rio de la Plata. Tant que je n'aurai pas de visa de travail, ce sera aussi mon petit voyage trimestriel, un aller-retour d'une journée pour faire tamponner mon passeport et gagner encore 3 mois de touriste en Argentine.






Le contraste venant de Buenos Aires est frappant, ici tout est plus calme et serein, les gens parlent moins fort, sont moins exubérants et semblent avoir pris des leçons de conduite une fois dans leur vie. On passe du peso argentin au peso uruguayen, "boludo" ne ponctue plus les phrases, et on retrouve les mêmes tentations culinaires argentines - auxquelles j'ai soi-disant renoncé pour commencer un hypothétique régime - à savoir les glaces, la milanesa, une viande du tonnerre et la specialité du pays en plus, le chivito, autre plat que ma balance me déconseille.

A la sortie du ferry à Colonia, on a pris un bus pendant 5h pour gagner Punta del Este, LA station balnéaire de l'hémisphère sud où la bourgeoisie d'Argentine, du Brésil et d'un peu partout se rend pendant l'été ici. Le centre de Punta del este est plutôt moche selon mes goûts, un semblant de Costa Brava bétonnée bling bling indécente avec des gratte ciels au bord de la plage, des restaurants chics et des boutiques de luxe, inaccessibles bien sûr pour la majorité du continent, mais la minorité de fortunés suffit apparemment à maintenir ce semblant de St Tropez ou d'Ibiza. Des qu'on sort de la ville, on apercoit des villas de dingue, comme on me peut pas en faire construire en France, ultra modernes, le luxe sauce latino. En tout cas ce qui est sûr, c'est que c'est très fashion de venir ici, d'y avoir un appartement ou une maison, et d'y venir pour les fêtes de fin d'année. Et ce qui est sûr selon moi, c'est que d'y passer deux heures suffit amplement, l'Uruguay a beaucoup mieux à offrir, Cabo Polonio, parait-il. Ce sera pour la prochaine fois.


Nous, notre destination finale était tout près de là, à Manantiales, dans cette auberge de jeunesse qui m'avait tant plue il y a deux ans, une maison blanche entre des pins et des villas à 500 m de la plage, au calme, sans bar ni restaurant à l'horizon, juste une épicerie pour faire ses courses. Avec Christina on a retrouvé cette ambiance "dortoir international" qui nous plait toujours autant. Peut-etre n'a-t-on pas eu notre dose de colonies de vacances dans notre enfance, étions-nous faites pour etre en pension, en tout cas je ne m'en lasse pas et je ne connais pas de meilleur endroit pour rencontrer d autres personnes. Quand j'y pense, les amis que j'ai ici à Buenos Aires sont casi tous des argentins voyageurs sac à dos rencontrés pendant mon premier voyage en america latina, dans des auberges de jeunesse et des bus, comme quoi...



Je termine sur le meilleur de ces quelques jours, j ai pu revenir et faire decouvrir a Chris et Flavie Casa Pueblo, la maison et musée du peintre uruguayen Carlos Paez Vilaró, un copain de Picasso. Un bijou que je pourrai revoir encore 10 fois, voyez par vous-memes...







13 février 2009

Consuelo express


- Che que te pasa boluda ? Pero estas llorando, en serio ? No estas feliz de estar aqua en Buenos Aires con nosotros, de volver a vernos ?
- Si por supuesto.
- Te arrepientas haberte venido por aqua ?
- Para nada.
- Extranas a tu familia, a tus amigos ?
- Si, pero puedo andar con eso.
- Entonces que te pasa ?
- Es que me siento sola. Es decir, en Francia, ando con mi gente, los que conosco y que me conocen desde siempre. Aqua, hasta ahora no me habia encontrado con ustedes y me sentia de repente muy sola. No se porque, fui sola muchas veces, lejos de mi casa, pero por alguna razon, sentimental, hormonal o las dos, me sientia triste esta manana y con ustedes lo puedo decir.
- Ah sabes que podes contar con nosotros y cualquier cosa estamos aqua para apoyarte !
- Si lo se, y es por eso que les considero como mis verdaderos amigos ! Y si, hay una cosa que me gustaria pedirles.
- No hay problema, que necesitas ?
- Un ABRAZO !

Asi de simple, dos segundos y te sentis mejor, querida, apoyada, rodeada de carino y de amistad.
Y te sentis feliz otra vez. Porque justamente tenes todo para serlo.
A los amigos lo puedes pedir, siempre, sin otras intenciones, sin compromiso, sino de darlo de vuelta cuando lo necesitaran ellos.

ps dedicado a vos, por estar aqua siempre, haberme consolado esta vez y muchas otras antes y seguramente por las proximas

8 février 2009

Arrivée à Buenos Aires


Buenos Aires est toujours là, cette fois-çi avec des feuilles et des fleurs aux arbres, des rues ombragées, des terrasses pleines et beaucoup moins de monde dans les rues qu'en août dernier. La ville me semble vide. Beaucoup de portenos (habitants de Buenos Aires) sont encore en vacances d'été, sur les plages de la côte pour les chanceux. J'ai comme une envie d'aller y faire un tour d'ailleurs avant de commencer à travailler. En 24 heures je suis passée des radiateurs aux fenêtres ouvertes, de la couette à la recherche de courants d'air, des bottes et du manteau à mes tongs et ma robe à soleil, pour résumer de 5 à 30 degrès !

Finalement la compagnie Lan Chile m'a permis de voyager avec 2 valises, à mon grand soulagement, et m'a aussi fait rallonger mon voyage avec cette escale à Santiago du Chili. Là-bas j'ai reconnu les montagnes et cette brume persistante qui entourent la ville, cet accent chilien que j'adore chez les femmes surtout, à mon goût l'accent le plus joli en espagnol. J'ai survolé les Andes et j'ai pu apercevoir quelque sommets enneigés malgré la chaleur estivale. Ce spectacle valait bien le détour, non ?


A l'aterrissage hier après-midi je me suis demandée quand je redécollerai à nouveau de cette ville, et cette incertitude me plaisait bien. J'ai passé quelques heures avec Christina ma copine allemande et Alejandro, quelle joie d'avoir cette copine ici avec moi ! Je l'ai connue il y a 2 ans à Valparaiso au Chili pendant mon voyage en Amérique du Sud, nous sommes parties quelques jours ensemble en Bolivie complètement sonnées par le mal de l'altitude, un an plus tard elle m'a fait découvrir Berlin et nous nous retrouvons finalement à Buenos Aires où elle vit depuis 2 mois. Je ne l'avais jamais entendue parler espagnol encore, ni elle ni aucun allemand d'ailleurs, chacune avec notre accent bizzare, je pense qu'on va en faire rigoler quelques uns.

Hier soir j'ai enfin enfin posé mes valises chez M. et me suis installée dans ma nouvelle chambre, elle est parfaite ! Comme prévu, nous avons repris notre rituel matinal du maté en musique et en lecture, avec la même saveur. La semaine qui arrive s'annonce chargée en retrouvailles, demain je prends un portable et commence cette nouvelle vie argentine !

Voilà je crois que tout est dit, bizarrement je me sens très calme et à ma place :-) Pour le futur je voudrais que ce blog, qui a été très égocentrique jusqu'à présent, vous donne de mes nouvelle certes, mais qu'il soit surtout un reflet de Buenos Aires, de la vie ici, de cette ville qui me rend toute chose quand je marche dans ses rues, pour que vous ayez envie de venir voir ça par vous-même !

Grosses bises à tous, je vous attends!!!

2 février 2009

Despedida

Cuanto les voy a extranar a todos, David, Philippe, Lucia y Gabriela, mis companeros de piso de Toulouse. Esa convivencia franco-espano-argentina en nuestro departamento durante esas semanas me encanto ! Con quien voy acomer Nutella ahora ???

Muchas gracias a Lucia y Marie, rosarinas en Toulouse, por esa cancion de despedida lindisima que me puso las lagrimas filmandolas, merciiii

1 février 2009

Proxima estacion... Buenos Aires


Samedi soir je serai là-bas !!!

Vais-je avoir le temps d'appeler tout le monde avant de partir : pas sûr
Vais-je pouvoir récupérer de 2 grosses soirées consécutives que mes futurs 31 ans me font sentir très très lourdement : j'espère
Est-ce que ma chambre chez ma mère va pouvoir contenir toutes les affaires que je laisse : certainement pas
Vais-je pouvoir tout amener là-bas et faire passer 2 valises à l'aéroport : j'improviserai
Est ce que je réalise : non
Est ce qu'il me tarde : oui

Est ce que vous allez me manquer : OUI