embaument les rues, mes sens et chassent les idées noires.
Victoire absolue de Dame Nature sur la jungle urbaine,
un réel instant de poésie quand je me promène.
J'en aperçois, bien charnus et bourgeonnant de beauté,
des rangées entières ou parfois isolés,
dépassant d'un jardin, d'un muret, ils défient les règles de voisinage
et colorient la ville de son plus naturel maquillage.
Buenos Aires, tant qu'il y aura des jacarandas, tu me retiendras.


3 commentaires:
Et en plus, ça fait de très bonnes quenas.
Tiens ça me fait penser à une chanson de Maria Elena Walsh, La cancion del Jaracanda http://www.youtube.com/watch?v=MudT9KSAxlA
merci bcp pour la video, je l'ai rajoutée à mon post, parfaite illustration ! besos
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